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Biographie :
Vsevolod Mikhaïlovitch Garchine est certainement le nouvelliste le plus représentatif des années 1880.
Issu d’une vieille famille noble, il naît en Ukraine en 1855. Ses parents s’étant séparés alors qu’il n’avait que 5 ans, il passe la première partie de son enfance avec son père avant de rejoindre sa mère à St-Petersbourg en 1863.
En 1874, il s’inscrit à l’école des mines pour devenir ingénieur mais il ne parviendra pas à obtenir le diplôme : bien qu’antimilitariste, il s’engage comme volontaire pour partir au front en 1877 contre l’empire Ottoman : afin de partager les souffrances du peuple.
Rapidement démobilisé suite à une blessure à la jambe, il décide de quitter l’armée et de se consacrer à l’écriture. Ses écrits, fortement marqués par son expérience de la guerre, seront publiés par les Annales de la Patrie. En 1883, il se marié et intègre l’administration des chemins de fer.
Il se suicide 5 ans plus tard en se jetant dans la cage d’escalier de son immeuble : il souffrait depuis plusieurs années de troubles psychologiques qui avaient amené l’auteur à être hospitalisé au début des années 80.
Mort à 33 ans, il laisse derrière lui une vingtaine de nouvelles où les thèmes du mal, de l’horreur et de la folie sont omniprésents et face auxquels ses héros (souvent de jeunes intellectuels) ne trouvent de solution que dans la fuite vers le peuple ou le suicide. Garchine est resté comme le maître de la nouvelle psychologique traitant en premier lieu de l’homme ébranlé à la vue du mal qui ronge la société. Il a à cet égard souvent été comparé à Dostoïevski.
Ressources :
Interview
Documents et textes
Liens Internet
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Bibliographie :
Oeuvres présentées :
Autres oeuvres :
Les Quatre Jours
La Rose et le Crapaud
Le Signal
La fleur rouge
Ce qui ne fut pas
Attalea princeps
Les peintres
Des mémoires du soldat Ivanov
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