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Le conseiller d'État
AKOUNINE Boris
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La note des lecteurs :
(2 avis)
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En bref
Genre : roman policier
Epoque évoquée : fin XIXème siècle
Présentation : (Ed. 10/18 / 2005)
1891. Depuis quelques années en Russie, la chasse à l'homme d'État est ouverte. Les groupuscules révolutionnaires fleurissent, les attentats sanglants se multiplient. Le général Khrapov, récemment promu gouverneur général de la Sibérie, vient d'être assassiné dans le train qui le conduisait à Moscou. Le tueur a usurpé l'identité du conseiller d'État Eraste Pétrovitch Fandorine en personne ! Piqué au vif, Fandorine se lance dans l'enquête, bien décidé à prendre de vitesse le colonel Pojarski, dépêché par la capitale pour résoudre l'affaire. Rude besogne en perspective...
L'avis des lecteurs : « Avec impatience j'attendais les nouvelles aventures de Fandorine. Mais c'est une petite déception : c'est agréable à lire, mais, comme pour les volumes précédents, notre héros est plus ballotés par les évènements que réellement enquêteur... » Note : 2/5.
« L'histoire est plaisante, mais où est ce fin limier de Fandorine ? » Note : 2/5.
Le résumé
En transit à Moscou, le général Khrapov est assassiné par un homme usurpant l’identité du conseiller d’Etat Eraste Pétrovitch Fandorine. Ce dernier se voit alors chargé d’enquêter sur le « Groupe de combat », groupe révolutionnaire ayant commandité l’attentat contre le général et dirigé par Grine, un révolutionnaire à la volonté inébranlable. Celui-ci se voit aider dans sa tache par un indicateur anonyme qui, par écrit, lui communique tous les faits et gestes des forces de l’ordre.
Les terroristes semblant être particulièrement bien informés du déplacement du général, Eraste Fandorine en vient à envisager l’existence d’un mouchard aux seins des services de protection de Moscou. Ses soupçons se portent alors rapidement sur Svertchinski, en charge de la Gendarmerie, et sur Bourliaev en charge de la Sécurité, tous deux ayant noués des liens intimes avec une « informatrice » nommée Diane appartenant au milieu terroriste.
Piétinant dans son enquête face à un Groupe de Combat semblant bénéficier d’un appui solide tant il parvient à échapper aux différentes tentatives d’arrestation tout en décimant les forces de l’ordre (Svertchinski, et Bourliaev étant tout deux éliminés), Fandorine se voit de plus contraint de se soumettre à l’autorité du colonel Pojarski, en provenance de St Petersbourg pour élucider le meurtre. Déconcerté par l’évidente facilité avec laquelle le colonel Pojarski progresse dans cette enquête, Fandorine découvre alors que ce dernier est lié à Julia, une révolutionnaire, qui par amour est devenue un agent double à la solde du colonel. Par son intermédiaire, celui-ci guidait et facilitait les actions du Groupe de Combat, faisant de ce dernier son bras armé pour mener à bien sa carrière au sein de l’appareil politique. Grine, ayant démasqué Julie, tant un piège à Pojarski au cours duquel les deux protagonistes s’entre-tueront. Fandorine, informé du piège tendu au colonel, s’abstint néanmoins de le prévenir, les vues et les méthodes du colonel différant trop des siennes…
Appelé à occuper le poste de grand maître de la police de Moscou par le nouveau gouverneur de la ville, Fandorine refuse préférant abandonner le service d’un Etat aux méthodes de travail trop immorales.
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